1. 1795 : ‘’L’origine’’ des maisons communales en Belgique après l’annexion des Pays-Bas autrichiens par la France rendue officielle le 1er octobre 1795, le 26 juin 1794 étant la date de la bataille de Fleurus avec la victoire définitive des Français, avec déjà quelques ‘’petites’’ fusions. Les Français imposèrent leurs ‘’idées’’ sur le fonctionnement ‘’idéal’’ des communes. A chaque commune sa maison communale.
    1. 1789 a entrainé la fin des seigneuries qui géraient nos villages avec l’aide de baillis,
    2. 1795 début en Belgique de la réorganisation à la française
    3. 1795 : Fin de la période des Ducs de Brabant
    4. Fin du bailliage en Belgique en 1795. (J’ai écrit le nom de Belgique, sous-entendu nos territoires )
  2. et 1977 la NECESSITE politique de fusionner les communes .

lasne est actuellement composé de 5 anciennes communes

Screenshot

La fusion des communes de 1977 a Lasne (Lasne-Chapelle-Saint-Lambert, Couture-Saint-Germain, Ohain, Maransart et Plancenoit s’inscrit dans la grande réforme nationale de fusion des communes en Belgique. C’est le fameux « Plan Michel » (du nom du ministre de l’Intérieur de l’époque, Joseph Michel) qui a redessiné la carte du pays.

Nous vous présentons quelques coulisses et détails de cette union qui a donné naissance à la commune de Lasne telle qu’on la connaît aujourd’hui.

1. Le calendrier de la transition (1976-1977)

  • 17 septembre 1975 : L’Arrêté royal officialise le regroupement des communes.
  • Courant 1976 (L’année charnière) : Les anciennes administrations communales préparent la transition financière, technique et logistique.
  • 10 octobre 1976 : Des élections communales cruciales ont lieu. Pour la première fois, les habitants des différents villages votent ensemble pour élire le tout premier conseil communal de la nouvelle entité.
  • 1er janvier 1977 : Entrée en vigueur officielle. C’est la disparition juridique des communes fusionnées en tant que communes autonomes.

2. Les composantes du « puzzle » lasnois

La fusion des cinq anciens villages a donné , bien entendu, des sentiments en sens divers .

La perte d’identité étant une des remarques parmi les plus entendues 

  1. Ohain 
  2. Plancenoit 
  3. Lasne-Chapelle-Saint-Lambert
  4. Couture-Saint-Germain
  5. Maransart

Initialement, d’autres scénarios avaient été envisagés par le ministère, notamment l’idée de créer une entité rurale alternative avec des villages voisins (comme Glabais), mais face au refus de certaines entités comme La Hulpe de fusionner, le choix final s’est porté sur ce bloc de cinq villages.

Tout ne s’est pas fait sans grincement de dents , en 2007, le journaliste Nicolas Mandy , écrivait à propos d’Ohain

Leopold III préférait la police de Waterloo

Un fond de rivalité entre Ohain et Lasne-Chapelle-Saint-Lambert, mais aussi l’impossibilité d’adjoindre qui que ce soit à la commune de La Hulpe ont conditionné la commune de Lasne. Au Nord-Ouest de la nouvelle commune, une partie du territoire d’Ohain est amputée. Le monastère et l’école du Berlaimont, le quartier du Haut-Ransbeck et le domaine d’Argenteuil sont rattachés à la commune de Waterloo. Son prestigieux locataire Léopold III – qui s’y était retiré avec sa seconde épouse – préférait que la police de Waterloo assure la sécurité du domaine. La commune d’Ohain n’a pas pris ombrage de la demande royale et a accepté de céder une partie de son territoire.

3. Pourquoi le nom « Lasne » a-t-il été choisi ?

Le choix du nom a été un sujet de discussion important pour ne pas froisser les identités locales (Ohain étant par exemple très peuplée et réputée).

Le nom de Lasne a finalement été retenu pour une raison géographique et symbolique très simple : la rivière Lasne (et son affluent principal, le Smohain) traverse et alimente naturellement chacun de ces anciens villages. C’était l’élément parfait pour créer du lien et rassembler les habitants sous une même bannière neutre.

4. Les ajustements de frontières

La fusion de 1976-1977 ne s’est pas faite d’un simple coup de crayon sur les anciennes limites. Des ajustements territoriaux ont eu lieu avec les communes voisines :

  • Avec Waterloo et Braine-l’Alleud : Plancenoit et Ohain ont dû négocier leurs limites à l’ouest. Par exemple, une partie des habitations du hameau du Lion (Waterloo) et des portions de territoires ont été ajustées pour correspondre à la réalité des voiries et de l’urbanisation de l’époque.

Cette fusion a transformé des villages purement ruraux en une entité semi-rurale à semi-urbanisée verdoyante, tout en réussissant le pari de maintenir l’identité propre de chaque village (le cœur d’Ohain, l’histoire de Plancenoit, etc.) au sein d’une seule et même administration

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Château de la Hyette

Vue du centre de soin du docteur Delpierre . Aujourd’hui bureau de l’urbanisme.

Quartier médical du Docteur Delpierre

la nouvelle maison communale – le château de la Hyette

L’ancienne maison communale avant le château de la Hyette . Différents services communaux y sont encore rendus comme les finances, le patrimoine, le service ecole, le service informatique, travaux et marchés publics

Par le passé, on y a connu un bureau de poste, un bureau de police, le service pointage…. .

Ohain place communale à l’été 2026

L’école Pierre Van Hoegaerden à l’arrière de l’ancienne maison communale ( cour du haut )

Les jardins des instituteurs ont été transformés et des nouveaux bâtiments scolaires ont été accolés a l’arrière de l’ancienne maison communale

Les plans

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